Soyez les bienvenus !

Vous trouverez ici une banque de données, qui bientôt regroupera toutes les inscriptions latines. Les textes, développés et restitués, y sont présentés sous la forme la plus simple possible. L'emploi des signes diacritiques de développement, de restitution et de correction couramment utilisés a été privilégié, et le recours à des symboles diacritiques particuliers réduit au minimum. La liste recensant donne les publications utilisées et leurs titres abrégés. Un index recense les corpora et mentionne pour chaque ouvrage le nombre d'inscriptions latines enregistrées dans la base de données.
Cette dernière rassemble 708.156 dates pour 471.589 inscriptions collectées dans 2.728 publications, parmi elles les journaux suivants, et sur 21.716 sites, avec 86.355 photos.

En cliquant sur le symbole vous établissez un lien avec une autre banque de données.

Il y a des liens avec des banques des données suivantes:

Informations et mode d'emploi

Tous les textes sont développés et restitués. L'emploi de signes diacritiques particuliers a été réduit au minimum. Leur signification est indiquée ci-dessous :
( ) Développement de textes abrégés; rajout de lettres manquantes
[ ] Restitution d'une lacune du texte
[ 3 ] Lacune dans une ligne
[ 6 ] Lacune : une ligne manque
] Lacune de longueur inconnue au début du texte
[ Lacune de longueur inconnue à la fin du texte
[[ ]] Martelage
<e=F> Correction (ex: f<e=F>cit pour FFCIT)
<<TEXT>> Portion de texte regravée (souvent durant la période sévérienne) à l'emplacement de traces de martelage.
<<[[ ]]>> . Le texte a d'abord été martelé, puis gravé à nouveau; souvent leg. III
{ } Lettres gravées par erreur, à exclure
/ Fin de ligne
* . L'astérisque (*) devant le numéro de référence d'une inscription indique que cette dernière est considérée comme un faux ou moderne.
+ Le + devant le numéro de référence d'une inscription de l'AE, de l'AEA, des ILCV ou d'un autre recueil fait référence à des indications bibliographiques ou à des remarques figurant au numéro de référence correspondant.

Les textes du CIL sont enregistrés sous les références de la première publication de l'inscription. Les améliorations postérieures y apparaîtront également, qu'il s'agisse des corrections du CIL ou dans d'autres publications plus récentes.

Recherche sur la banque de données

La banque de données épigraphiques peut être interrogée en fonction des critères suivants: recueil d'inscriptions; province; site; texte dans tous les textes ou dans tous les textes "sans estampilles" ou "sans incriptiones christianae" ou les textes "seulement estampilles" ou "seulement inscriptiones christianae". Les entrées saisies dans le moteur de recherche sont automatiquement assorties d'un caractère joker à gauche et à droite. Le numéro de référence des inscriptions comporte toujours cinq chiffres: CIL 02, 00125. Deux menus déroulants situés sur la partie droite de l'écran recensent les noms des provinces et des sites. Sous la rubrique "Choix des provinces" vous avez la possibilité de choisir plusieurs provinces. Quand on saisit le nom du site et la province, on doit respecter la distinction graphique entre majuscules et minuscules. En revanche, tous les accents, les voyelles infléchies et les signes particuliers sont supprimés. On trouve dans la banque de données les toponymes modernes et/ou antiques. Nota bene: l'interrogation par le nom antique fait souvent apparaître davantage de textes. Pour la consultation des résultats, on peut choisir de classer les inscriptions par recueil (et numéro de référence) ou par province.

Sous EDCS-ID on peut inscrire le EDCS-ID par exemple "EDCS-17200095"

Les textes grecs sont assortis de l'abréviation "GR". Pour une recherche limitée de ces inscriptions, il faut entrer "GR" (espace/Spatium "GR" espace/Spatium). La plupart des textes grecs, provenant des provinces européennes de l'Empire romain, sont reliés avec le site Searchable Greek Inscriptions. Ils se trouvent ainsi à votre disposition.

Plus abbréviations portes sur un inscription "ETR" (étrusque), "HEBR" (ébreu), PALMYR (palmyrique), "IBER" (iberique), "OSK" (osque) e PUN (punique).

Sur la recherche de texte:

On peux choisir n'importe quel éléments de texte séparés des jokers aussi en combinaison avec des entrées province et/ou lieux. Il est possible d'interroger la banque de données en fonction de deux éléments de textes différents. On peut alors choisir (en cliquant) si l'on souhaite: - que les deux textes apparaissent simultanément dans l'inscription ("e"); - que l'un ou l'autre texte (au moins) apparaisse dans l'inscription ("ou");- qu'un seul des deux textes apparaisse dans l'inscription (texte 1), et que l'autre (texte 2) n'y figure pas: par exemple, toutes les expressions avec "Dis" mais pas avec "Dis Manibus". Lorsque l'on lance une recherche textuelle, le moteur de recherche complète automatiquement l'élément de texte saisi par un caractère joker à gauche et à droite. Il est aussi possible d'utiliser ses propres jokers. 1. Le signe % est employé pour un nombre indéterminé de signes. 2. Un tiret de soulignement "_" correspond à un signe; deux sous-tirets "__" à deux signes (vi__it donne vixsit, vixxit, vicsit).3. Il est possible de limiter expressément la recherche aux mots figurant au début ou à la fin des inscriptions. Pour une recherche limitée aux premiers mots des inscriptions, il faut saisir un espace suivi d'un "^ " avant le texte recherché. Pour une recherche limitée aux derniers mots des inscriptions, il faut faire suivre le texte recherché d'un ^ puis d'un espace.

Recherche par corpora

Cette section offre la possibilité d'entrer le nom d'un recueil d'inscriptions dont on recherche les textes. Ces derniers apparaîtront classés dans l'ordre de leurs numéros de référence au sein du recueil. Nota bene: dans ce cas, le moteur de recherche n'ajoutera automatiquement qu'un seul joker, à droite de l'entrée saisie.

Recherches d'abréviations non développées ou de formes fautives

1. Cette section de la banque de données offre la possibilité de chercher des abréviations dans tous les textes ou dans tous les textes "sans instrumentum" ou les textes "seulement instrumentum". Par exemple, la recherche sur b() m() donne entre autres pour résultat b(ene) m(erenti), avec les inscriptions correspondantes. Il est à noter que lorsque les lettres composant l'abréviation correspondent à des mots distincts, on doit laisser un espace entre chacune d'elles lors de la saisie (comme dans l'exemple ci-dessus). En revanche, on ne doit pas insérer d'espace entre les lettres abrégeant un même mot, comme dans le cas de b()f(), qui donne par exemple b(ene)f(icarius). On peut aussi par extension rechercher le signe spécial |().

2. Il vous est aussi possible de rechercher des formes comportant des fautes d'orthographes. Vous trouverez par exemple eiius, menus ou deposicio.

Vous trouverez ici un index recensant les inscriptions enregistrées à ce jour dans la banque de données, ainsi que la liste des abréviations employées pour les titres de recueils. Cette dernière comporte également des liens vers d'autres banques de données épigraphiques.
 

Pour finir, je remercie toutes les personnes qui m'ont aidé à mettre en place cette banque de données et qui continuent à y participer.